jeudi 28 avril 2016 à 9:47

Sollicitée par Betclic et PMU pour élargir la liste des supports de paris autorisés en France, l'ARJEL a opposé une fin de non recevoir à la quasi-totalité de leurs requêtes en suivant les recommandations de la Fédération Française de Tennis (FFT). En cause, des risques de corruption liés à des enjeux sportifs ou financiers trop faibles.

Rafael Nadal

On le sait : en tant que sport individuel, le tennis fait partie de ces disciplines pour lesquelles les risques de corruption sont considérés comme élevés. La dernière affaire révélée par la BBC en janvier, en marge de l'Open d'Australie, n'a fait que le rappeler. À partir de là, rien de surprenant à voir l'ARJEL accueillir les demandes d'élargissement des supports de paris avec une extrême prudence.

 

En l'occurrence, les requêtes émanaient des dirigeants de PMU et Betclic. PMU, d'abord, sollicitaient l'ajout sur la liste des compétitions autorisées des tournois ATP Challenger et WTA 125. Comme de coutume, l'ARJEL a consulté la FFT avant de se prononcer. Et la réponse de la Fédération n'a fait que renforcer ses propres craintes quant à d'éventuels risques de corruption lors de ces compétitions :

Extraits de la réponse de la FFT

La faible exposition médiatique de ces tournois ne permet pas de conclure qu'ils ont une notoriété suffisante pour protéger les acteurs des tournois des propositions visant à les corrompre. [...] Le montant des prize money varie selon les tournois ATP Challenger entre 40 000 et 125 000 $, ce qui reste peu élevé. De même, le montant des prize money distribué dans le cadre des tournois WTA 125 (1 100 $ en simple au premier tour), ne semble pas suffisamment important pour que les joueuses puissent refuser une sollicitation de corruption.

De son côté, Betclic souhaitait depuis un an (demande adressée le 7 mai 2015 !) pouvoir proposer des paris sur davantage de matchs de doubles : les huitièmes de finale en Grand Chelem, en Masters 1000 (et en Premier Mandatory chez les dames) ; les demi-finales en ATP 500 et en ATP 250 (et en WTA Elite Trophy, Premier 5, Premier 700 et International chez les dames) ; ou encore les demi-finales lors des Jeux Olympiques.

 

À cette série de requêtes ambitieuses s'en ajoutait une dernière plus farfelue : les quarts de finale de double en finals ATP et WTA finals. Farfelue puisque, comme l'a fort justement fait remarquer la FFT en réponse, "les quarts de finale n'existent pas dans ces compétitions [qui] se jouent en poule jusqu'aux demi-finales."

 

La quasi-totalité des autres demandes ont elles aussi obtenu une réponse négative, la FFT et l'ARJEL mettant systématiquement en avant des enjeux sportifs et financiers insuffisants, ainsi qu'une couverture médiatique trop limitée. Seule la doléance relative aux demi-finales des Jeux Olympiques en doubles messieurs, dames et mixtes a in fine trouvé une oreille attentive du côté des instances :

Extraits de la réponse de la FFT

L'enjeu sportif pour ces demi-finales est très élevé. Une finale mais aussi une médaille sont à la clé. [Par ailleurs] la couverture médiatique de ces demi-finales en double bénéficie de celle plus globale des Jeux Olympiques. Elle est donc très satisfaisante. La tentative de corruption est en conséquence peu plausible. [Enfin] les demi-finales de doubles des Jeux Olympiques semblent présenter un enjeu et une notoriété garantissant un nombre suffisant de parieurs en France.

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