vendredi 4 août 2017 à 8:26

Vice-champion olympique du décathlon à Rio, Kévin Mayer constituera à Londres la meilleure chance de médaille d'or française. Frappé par les blessures et les méformes, le clan tricolore n'aborde toutefois pas ces championnats du monde d'athlétisme avec une ambition démesurée.

Kévin Mayer

Si vous ne suivez que d'un œil distrait l'actualité de l'athlétisme, peut-être certaines cotes fixées par Winamax en vue des championnats du monde vous surprendront-elles. Pas le 1,30 attribué à Usain Bolt sur 100 mètres (devant son compatriote Yohan Blake à 4,50), ni forcément le 1,50 dont hérite le Sud-Africain Wayde Van Niekerk sur 200 mètres (toujours devant Yohan Blake), mais au moins le 3,75 qui revient à Renaud Lavillenie sur l'épreuve de saut à la perche.

 

Pour la première fois depuis des lustres, le Clermontois endosse le costume d'outsider derrière Sam Kendricks (1,60). Les causes de cette "rétrogradation" ne sont pas à chercher du côté de l'absence de titre mondial du champion olympique 2012 (trois médailles de bronze et une d'argent), mais tout simplement au niveau de la forme du moment. Gêné par une blessure à la cuisse, le Français n'offre pas des gages de garantie depuis le début de la saison. En 2017, il n'a d'ailleurs franchi aucune barre supérieure à 5,87 (5e performance mondiale de l'année), là où Kendricks fait lui montre d'une régularité impressionnante en dominant tous ses concours. L'Américain vient de franchir 5,93 à Lausanne, quelques semaines à peine après avoir effacé 6 mètres pour la première fois de sa carrière.

Patrick Montel
Il est de retour !

Dans un récent article, L'Équipe passe en revue les autres chances plus ou moins sérieuses de médailles françaises :

  • Garfield Darien qui vient de battre son record personnel sur le 110 mètres haies (cote à 7 pour un podium) ;
  • Mahiedine Mekhissi, qui souffre des tendons d'Achille mais dont le palmarès compte trois médailles olympiques et deux podiums mondiaux sur le 3 000 mètres steeple (cote à 2 pour un podium) ;
  • Mélina Robert-Michon, qui n'a signé que la 15e meilleure performance mondiale cette saison sur le lancer du disque, mais reste sur de belles secondes places à Rio en 2016 et Moscou en 2013 (cote à 5 pour un podium). ;
  • et bien entendu Kévin Mayer qui, lui, n'aura d'yeux que pour la médaille d'or (cote à 1,35) suite au départ en retraite du plus redoutable décathlonien qui se dressait jusqu'alors sur sa route : l'Américain Ashton Easton.
Vos commentaires sur cette news dans le forum :
Championnats du monde d'athlétisme : Kevin Mayer en fer de lance du clan français
Cette news a suscité 1 commentaire :
News

Vice-champion olympique du décathlon à Rio, Kévin Mayer constituera à Londres la meilleure chance de médaille d'or française. Frappé par les blessures et les méformes, le clan tricolore n'aborde toutefois pas ces championnats du monde d'athlétisme avec une ambition démesurée.

[...] Lire la suite…



Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Lire le commentaire sur le forum
Les news à la Une
jeudi 23 avril 2020 à 14:54
Télex

Ce changement de nom n'aura aucune incidence sur le parcours des joueurs de la plateforme : tous les détails de leurs comptes restent les mêmes. La manœuvre vise bien entendu à identifier plus clairement la marque et, comme l'indique le communiqué du groupe, son appartenance à la "famille PokerStars".

mardi 17 décembre 2019 à 15:59
Télex

C'est une info signée L'Équipe : plusieurs salariés de Winamax sont en garde à vue dans le cadre d'une affaire de paris suspects, lesquels portent sur un match de Ligue 1 algérienne disputé en mai 2018. La rencontre avait fait l'objet de paris anormalement élevés sur un score exact de 3-2. Parmi ces paris, quelques mises plus modestes pourraient avoir été l'œuvre des employés suspectés.

mardi 23 avril 2019 à 9:47
HOT !
Interdictions et limitations des paris : l'ARJEL en remet une couche

En novembre 2017, l'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) soulignait que les règles du code de la consommation s'opposaient à une pratique répandue chez les bookmakers : le refus ou la limitation des paris des plus gros gagnants. Au regard des arguments présentés par certains opérateurs devant la justice, le régulateur estime aujourd'hui devoir rappeler son interprétation de la loi.